Prix DLR14ème circonscription des meilleurs intervenants de la blogosphère héninoise

17/02/2010 12:02 par dlr14ème_62

  • Prix DLR14ème circonscription des meilleurs intervenants de la blogosphère héninoise

    Prix DLR14ème circonscription des meilleurs intervenants de la blogosphère héninoise

    17/02/2010 12:02 par dlr14ème_62

L’équipe de DLR14ème circonscription du Pas de Calais suit régulièrement les  interventions que font les internautes sur ce blog et dans d’autres de la blogosphère héninoise. Aussi, l’idée avait-elle germé l’année dernière de décerner un  prix juste pour distinguer la pertinence, le sérieux et le style des textes et des commentaires qui deviennent légion sur la toile du microcosme politique Héninois. Après concertation du  jury, nous avons décidé cette année de décerner les prix comme suit : 

1er prix  

 

Wh@t else ? 

2nd Prix  

 

Cimarès 

3ème Prix 

 

Caton l’ancien 

 

 Un prix de la constance et la fidélité pour notre blog a également été décerné à : ANTHEA, qui nous suit inlassablement depuis le début. 

Nous espérons, par cette reconnaissance, avoir réjouit nos 4 fines plumes qui régulièrement nous régalent de la justesse de leurs analyses, de leur sens de l’à propos et de leur grande culture. Merci à eux ! 

Le comité DLR 

NDA Invité de BFM

16/02/2010 13:47 par dlr14ème_62

  • NDA Invité de BFM

    NDA Invité de BFM

    16/02/2010 13:47 par dlr14ème_62

http://www.dailymotion.com/video/xc8yc6_nda-invité-de-bfm_news

Pour le "droit au crédit opposable"

16/02/2010 13:44 par dlr14ème_62

  • Pour le

    Pour le "droit au crédit opposable"

    16/02/2010 13:44 par dlr14ème_62

Contre le "racket bancaire", Dupont-Aignan propose "le droit au crédit"
15/02/2010 16h58 GMT - ASSEMBLÉE-RÉGIONALES-BANQUE-ENTREPRISE - Nouvelles de France - AFP
 
PARIS, 15 février 2010 (AFP) - Le président de Debout la République Nicolas Dupont-Aignan a demandé lundi, lors d’une conférence de presse à l’Assemblée nationale, des mesures contre le "racket bancaire", comme par exemple le "droit au crédit opposable".
"Le secteur bancaire n’est plus au service de l’économie, a déclaré M. Dupont-Aignan, entouré d’une demi-douzaine de chefs de petites entreprises menacés par des refus de crédit ou des frais bancaires élevés. En 2009, quantité de petites entreprises sont tombées pour un refus de quelques milliers d’euros".
Candidat aux régionales en Ile-de-France, le député-maire d’Yerres (Essonne) demande "un droit au crédit opposable", obligeant les banques à "justifier systématiquement par écrit tout refus de crédit".
Le chef de file de Debout la République (ex-UMP) veut aussi une "séparation stricte entre banques de dépôts et banques d’investissement". Il réclame une taxe Tobin "pour modérer les ardeurs spéculatives et faire contribuer l’économie de rente au financement de la protection sociale".
Entouré d’un porte-parole de www.petition_contre_les_abus_bancaires.org, M. Dupont-Aignan a qualifié "d’utile" le médiateur du crédit, "mais c’est un pansement". Il juge que la taxation exceptionnelle des bonus bancaires de 2009 "est un plus, mais pas à la hauteur de l’enjeu".
Le gouvernement a décidé d’affecter le produit de cette taxe - 270 millions d’euros - à la banque publique de financement des petites et moyennes entreprises Oseo. Mais "Oseo ne prête pas directement aux entreprises", ont souligné M. Dupont-Aignan et ses hôtes.
st/aml/etr/jpa
Retrouvez le "Mémorandum pour un secteur bancaire responsable en France" présenté par NDA lors de la conférence de presse :

Quand Mamère franchit la ligne verte…Et accuse sa victime de franchir la ligne jaune !

16/02/2010 10:00 par dlr14ème_62

  • Quand Mamère franchit la ligne verte…Et accuse sa victime de franchir la ligne jaune !

    Quand Mamère franchit la ligne verte…Et accuse sa victime de franchir la ligne jaune !

    16/02/2010 10:00 par dlr14ème_62

C’est LibéBordeaux qui nous l’apprend : il y aurait un pataquès du côté de Bègles entre le célèbre député écologiste Noël Mamère et sa suppléante socialiste Naïma Charaï.
Monsieur Mamère s’est en effet permis, lors d’une émission de télé, de parler à la place de sa suppléante, et l’a qualifiée de “musulmane” alors qu’elle se considère comme “laïque et agnostique”. Il l’a, de plus, associée à son opinion sur le caractère stigmatisant d’une loi interdisant la burqa alors qu’elle-même se déclare, au contraire, favorable au vote d’une telle loi.
Naïma Charaï a remis à sa place son député titulaire vendredi dans un communiqué où elle dit refuser que l’on parle en son nom et être réduite à une appartenance religieuse, bafouant ainsi le principe de laïcité. Se faisant, LibéBordeaux remarque très opportunément que Madame Charaï effectue un audacieux parallèle entre Noël Mamère et Nicolas Sarkozy, lequel a parfois été pris en flagrant délit du même amalgame.
Il semble bien, qu’en plus de partager la même conception de la Laïcité que le Président de la République ainsi que le juge Naïma Charaï, Noël Mamère déteste aussi se voir contredit par ceux qu’il considère être ses vassaux . Ainsi, a t-il dégainé dans Sud-Ouest :“Naïma a franchi la ligne jaune, à elle d’en tirer les conséquences”.
Il faut qu’elle fasse quoi ? Qu’elle renonce à la suppléance ? Mamère se prépare t-il à devenir ministre d’ouverture de Nicolas Sarkozy, dont il est maintenant établi qu’il partage certaines opinions et méthodes, et veut-il priver cette dame de l’honneur de s’asseoir dans l’hémicycle ? On ne saurait exclure que le mécontentement de Noël Mamère, ainsi pris en faute, ne soit déconnecté de la guerre sans merci que se livrent Europe Ecologie et PS dans cette région comme dans les autres. Mais cette manière de traiter Madame Charaï, n’en doutons pas, aurait déjà été qualifiée de “dérapage” dans tous les journaux, radio et télés, si l’ancien candidat à la présidentielle ne bénéficiait pas, au contraire de Georges Frêche, d’une quasi-immunité médiatique que son ancienne profession explique assez facilement.
David Desgouilles

Le bouclier et la moralisation, Tartes à la crème et foutage de gueule.

15/02/2010 14:21 par dlr14ème_62

  • Le bouclier et la moralisation, Tartes à la crème et foutage de gueule.

    Le bouclier et la moralisation, Tartes à la crème et foutage de gueule.

    15/02/2010 14:21 par dlr14ème_62

Quand on nous parle d’économie dans le poste de télé ou de radio et dans la plupart des journaux, on est souvent en droit de se demander si on ne nous prend pas pour des imbéciles. Ainsi faut-il faire un sort à deux sortes de tartes à la crème largement distribuées depuis des mois : l’Euro qui nous protège et la moralisation en marche du capitalisme.
Les informations qui concernent la situation de la Grèce ainsi que le récent discours de notre Président à Davos arrivent ainsi à point nommé. Avant de débuter, qu’on me permette tout de même de conseiller le lecteur, s’il souhaite s’informer au mieux de la situation financière grecque, de se rendre sur le blog de mon ami Laurent Pinsolle1 ou de lire l’analyse de Jacques Sapir sur Marianne2 plutôt que d’écouter le sketch d’hier au soir de l’ami Aphatie dans le Grand Journal. On me dit parfois que j’ai du mal à changer de cibles. Mais cette semaine, il exagère vraiment le Jean-Michel !
Depuis des années, donc, on nous dit, on nous répète -que dis-je ?-, on nous serine à l’envi, que l’Euro est un bouclier, qu’il nous protège des crises en tout genre. Les zélateurs de la monnaie unique ne nous ont encore pas annoncé qu’elle nous protégeait de la malaria, du paludisme, du SIDA, des tsunamis et autres tremblements de terre, mais on n’en est plus guère éloigné. Ils ont ainsi atteint le Nirvana quand, enfin, le cas de l’Islande au bord de la banqueroute leur donnait enfin un exemple d’un pays malheureux de ne pas faire partie de notre Euro et tambourinant à la porte de notre Zone bénie des Dieux afin d’être protégée aussi bien que nous le sommes. Il nous protège de quoi, au fait, l’Euro ? De la récession ? Des délocalisations ? D’un déficit de la balance commerciale ? Au contraire. De la spéculation sur la monnaie ! Oui, c’est cela. Les spéculateurs (banques, hedge funds) ne peuvent plus jouer avec nos monnaies nationales, petites et si faibles. L’Euro nous protège des spéculateurs qui, autrefois attaquaient le Franc comme à l’été 1993, ou la monnaie islandaise il y a quelques mois. Sauf que ceux-ci ont trouvé le moyen de spéculer sur la dette des pays plutôt que de leurs monnaies nationales aujourd’hui disparues. Sont malins, les spéculateurs, non ? Donc, l’Euro ne nous protège même pas de la spéculation. Les autres pays ont été solidaires hier, me rétorquera t-on. Tu parles, Charles : en échange d’une cure d’austérité, que les Grecs vont sentir passer, et qui ne suffira pas à calmer la spéculation, laquelle recommencera tôt ou tard à moins qu’elle ne se reporte sur la dette italienne, espagnole, portugaise ou… française.
Les spéculateurs, ceux qui font des bénéfs sur tout et n’importe quoi, les entreprises, les monnaies, les matières premières ou la dette des Etats, il en fut beaucoup question dans le discours du Président de la République à Davos. Il faut moraliser le capitalisme, la mondialisation, a répété Nicolas Sarkozy devant un auditoire médusé. Comme le discours a certainement été écrit par Henri Guaino, on pouvait y retrouver des accents de Philippe Séguin contre le Munich Social il y a dix-sept ans. Mais du discours aux actes… Guaino écrit mais quand il faut décider, c’est Minc qu’on écoute. Comme d’habitude. Pour une fois, laissons lui le bénéfice du doute, m’implorera t-on. D’accord ! Laissons nous faire quelques minutes. Moi aussi, je voudrais bien qu’on moralise le capitalisme et qu’on privilégie l’économie réelle.
Par exemple, il y a quelque chose qui m’a toujours choqué, c’est la spéculation à la baisse. Lorsque j’étais au lycée et que je commençais à m’intéresser à l’économie -c’était en 1986-7, juste avant le Krach boursier.- j’avais posé une question à mon père qui était dans la partie puisqu’il devait animer des clubs d’investissement (une grosse mode de l’époque) dans le cadre de son travail dans une banque. Les clubs d’investissement, c’était des clubs de boursicoteurs, pour l’essentiel, qui se réunissaient pour faire des coups en bourse de manière collective. Cela m’intéressait beaucoup mais, un jour, j’ai appris que l’on pouvait vendre avant d’acheter et, ainsi, gagner de l’argent avec le cours d’une action qui baissait. A 16 ans, on a beaucoup de mal à comprendre qu’on puisse vendre quelque chose dont on n’a pas la possession. Et on trouve assez immoral qu’on s’enrichisse avec la baisse de la valeur d’une entreprise. Je dois bien avouer que je me trouve encore dans le même état d’esprit. Alors que je préparais ce billet, et que je m’entretenais de ce sujet avec un bon connaisseur de la chose économique de mes amis, ce dernier m’a dit tout de go :” pour s’étonner de cela et en être choqué, il faut vraiment être français et républicain ; un Américain ou un Anglais aurait répondu à ta question, sur l’utilité d’autoriser les spéculations à la baisse, la chose suivante :” pour gagner du blé, pardi !”
Nicolas Sarkozy, dans son discours si révolutionnaire à Davos a t-il appelé, dans le cadre de la moralisation du capitalisme, à interdire la spéculation à la baisse, sur les entreprises, les monnaies, ou la dette des Etats ? Logiquement, cela allait de soi, d’autant que la chose fut déjà interdite pendant de courtes périodes (à l’automne 1998, notamment, ce qui prouve que c’est possible). J’ai cherché, cherché, cherché. Et je n’ai pas trouvé. Même dans un discours soi-disant révolutionnaire écrit par Guaino, on ne trouve pas l’appel à cette mesure assez simple. Ce que j’ai lu, en revanche, c’est que Nicolas Sarkozy rappelait qu’il avait courageusement demandé la démission de Daniel Bouton à la suite de l’affaire Kerviel ! Mazette !
Mais, vraisemblablement, on continuera à se moquer du monde avec ces histoires de bouclier-euro et de moralisation. Jusqu’à ce que tout cela s’effondre comme un château de carte, ce qui ne devrait plus tarder.
David Desgouilles
  1. Le texte est excellent. Et les commentaires aussi, particulièrement celui de Malakine. Je vous conseille ardemment une visite sur le lien indiqué.

http://carnet.causeur.fr/antidote/le-bouclier-et-la-moralisation,00543

Jean-François Copé, l’analphabète du libre-échange

15/02/2010 13:39 par dlr14ème_62

  • Jean-François Copé, l’analphabète du libre-échange

    Jean-François Copé, l’analphabète du libre-échange

    15/02/2010 13:39 par dlr14ème_62

C’est Malakine qui a déniché ce petit bijou de langue de bois et de soumission à la pensée unique. Jean-François Copé explique sur Slate pourquoi il ne faut pas craindre les délocalisations.
L’éloge du politiquement correct
C’est ainsi que notre aspirant à l’élection présidentielle de 2017 voit quatre raisons pour lesquelles il n’y aurait pas de fatalité aux délocalisations, ce qui permettrait à la France d’envisager un avenir industriel. Première raison selon lui : il suffit d’investir dans les industries d’avenir. En effet, si la sidérurgie n’emploie plus que 20 000 salariés aujourd’hui (dix fois moins qu’il y a 35 ans), nous pouvons compenser avec les nouveaux marchés, comme le développement durable ou la voiture électrique.
Ensuite, les délocalisations ne se révèleraient pas toujours si intéressantes puisque les salaires progressent plus vite dans les pays émergents (l’écart de salaire entre la France et la République Tchèque est passé de 1 à 8 à 1 à 5…). En outre, la taxe carbone devrait renchérir les coûts de transport et pénaliser les importations. Enfin, on pourrait baisser le coût du travail, par une augmentation de la productivité, un transfert des cotisations sociales sur la TVA ou en « travaillant plus pour gagner autant » !
Une vision dépassée du libre-échange
Comment ne pas être choqué par l’indigence de ce raisonnement. Jean-François Copé devrait savoir que la Chine a pris le leadership de l’éolien et que l’Europe a bien du mal à s’imposer dans les nouvelles technologies. Ensuite, si les écarts de salaire se réduisent, non seulement ils restent considérables, mais en plus, les industriels trouveront toujours un pays où ils sont moins élevés. Il se passera assez de temps pour que l’industrie Française disparaisse avant que les salaires Chinois rattrapent les nôtres.
D’ailleurs, il suffit de constater à quel point nos constructeurs automobiles délocalisent puisque la part de la production faite en France est passée de 60 à 40% de 2004 à 2008 ! Si l’idée de la TVA sociale est intéressante, le moins que l’on puisse dire est que la majorité semble frileuse sur le sujet. Quant à l’idée de demander aux Français de travailler plus pour un même salaire, elle montre surtout à quel point le libre-échange a un effet dépressif sur les salaires et le pouvoir d’achat.
Face à des Français qui comprennent tous les jours davantage les risques des délocalisations, Jean-François Copé tente d’avoir un discours rassurant. Mais sa dernière proposition démontre de manière transparente la logique du moins-disant social du « laisser passer »…
Laurent Pinsolle

La Grèce, protectorat franco-allemand

15/02/2010 13:30 par dlr14ème_62

  • La Grèce, protectorat franco-allemand

    La Grèce, protectorat franco-allemand

    15/02/2010 13:30 par dlr14ème_62

S’il y a une leçon à tirer du sommet européen de jeudi à Bruxelles, c’est que la dette demeure le meilleur moyen pour un pays de perdre son indépendance. Car qu’est-ce qui s’est passé à Bruxelles ? Contre une promesse vague d’un soutien hypothétique (on verra en mars, nous a dit Nicolas Sarkozy…), le Premier Ministre Georges Papandréou a accepté plus qu’une mise sous tutelle européenne, une véritable sujétion.
Il a accepté, notamment, de durcir largement son plan de rigueur en promettant jeudi matin à Angela Merkel et Nicolas Sarkozy d’augmenter la TVA. Quel responsable politique tenant réellement à la dignité de son pays envisagerait ainsi de discuter d’une véritable ponction sur la consommation de ses concitoyens avec des gouvernements, certes amis et alliés, mais étrangers ? L’événement rappelle plusieurs précédents historiques qui font frémir.
Le premier ce sont la mise en place progressive des protectorats français sur la Tunisie et le Maroc. Dans les deux cas, la dette publique fut le prétexte d’un  le processus d’annihilation de l’indépendance de ces deux pays.
Cette semaine, c’est bien Athènes qui était dans la position d’implorer de l’aide, comme le furent le sultan du Maroc et le bey de Tunis. A l’époque, la France avait envoyé sur place des fonctionnaires chargés de mettre de l’ordre dans leurs fiances, comme s’apprête à le faire (on appelle cela « monitoring », c’est moderne) la commission européenne, qui agira dans l’intérêts des deux puissances tutélaires de l’Europe…
Le second est plus proche de nous. Le plan Papandréou, s’il réduit réellement le déficit public de 4 points de PIB, représenterait pour la Grèce l’équivalent du « tournant de la rigueur » réalisé par les socialistes. D’ailleurs les débats à l’intérieur du Pasok, le parti socialiste grec au pouvoir depuis six mois, ressemblent à ce que nous avions connu entre Pierre Mauroy et Jean-Pierre Chevènement. La rigueur avait entraîné plus de quinze années de chômage de masse. On souhaite aux Grecs de recouvrer leur souveraineté et la prospérité le plus vite possible.

Hervé Nathan

http://www.gaullisme.fr/?p=5140

La France, une idée démocratique

15/02/2010 08:48 par dlr14ème_62

  • La France, une idée démocratique

    La France, une idée démocratique

    15/02/2010 08:48 par dlr14ème_62

La France , une identité démocratique : Les textes fondateurs 

De Vincent Duclert 

Broché: 460 pages 

Editeur : Seuil (20 mars 2008) 

Collection : H.C. ESSAIS 

Langue : Français 

ISBN-10: 2020976005 

ISBN-13: 978-2020976008 

Présentation de l'éditeur 

Depuis plusieurs mois, il se dit que l'identité française serait exclusivement nationale. Et depuis le 31 mai 2007, un ministère se consacre à l'Immigration, à l'Intégration, à l'Identité nationale et au Codéveloppement. Pourtant, c'est aussi une identité démocratique que la France s'est donnée au cours des siècles. Non pas exclusive de la nation, mais la nourrissant de ses valeurs politiques de liberté, de tolérance et de justice. Voici une défense et illustration de la démocratie à la française, qui fait entendre la voix de ceux qui en ont été les inspirateurs ou les maîtres d'œuvre : de Michelet à de Gaulle, d'Olympe de Gouges à Simone Weil, de Victor Hugo à Aragon, de Zola à Éluard, de Péguy à Jean Moulin, de Rousseau à Clemenceau, de Mauriac à Mendès France... Une plongée salutaire dans les textes fondateurs d'une identité aujourd'hui contestée 

Biographie de l'auteur

Vincent Duclert est professeur agrégé à l'École des hautes études en sciences sociales. Il a consacré une biographie monumentale au Capitaine Dreyfus (Fayard) et codirigé le Dictionnaire critique de la République (Flammarion) 

Résumé

L’auteur explique les enjeux du débat sur l’identité française avant de présenter des textes qui ont fondé l’identité démocratique française : Michelet, Hugo, Zola, Péguy, Moulin, Rousseau, Jaurès. Professeur à l’EHESS, V. Duclert entend offrir une réplique au discours ambiant sur l’identité nationale ainsi qu’une défense et illustration de la démocratie. 

Une seconde liste DLR

15/02/2010 08:35 par dlr14ème_62

  • Une seconde liste DLR

    Une seconde liste DLR

    15/02/2010 08:35 par dlr14ème_62

Brigitte Brière a déposé ce matin, la liste "Debout la Normandie". A notre connaissance, cela porte à 2, le nombre de listes DLR qui seront présentes aux élections régionales.

Nicolas Dupont-Aignan invité de BFM radio

15/02/2010 08:21 par dlr14ème_62

  • Nicolas Dupont-Aignan  invité de BFM radio

    Nicolas Dupont-Aignan invité de BFM radio

    15/02/2010 08:21 par dlr14ème_62

Nicolas Dupont-Aignan  invité de BFM radio ce lundi 15 février à 18h30